U
ne solution à long terme
 

moins de vouloir consentir à des investissements
Espace de stationnement
réservé à l'auto-partage
(Seattle, USA)

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importants dans l'aménagement d'un nombre toujours plus grand d'emplacements hors rue, la seule solution possible à nos problèmes de stationnement, à plus long terme, serait de nous permettre de garer nos véhicules dans des zones réservées à cet effet sur la rue. Cette solution a d'ailleurs déjà été mise en place avec succès dans plusieurs villes européennes et... même à
Seattle. À Montréal, soulignons que de telles exceptions existent déjà pour les véhicules de livraison, les handicapés, les autobus touristiques, les calèches, les véhicules de la Ville, de la police, du corps diplomatique, etc. Pourquoi pas pour les voitures libre-service ?

Cette solution nécessite évidemment des ajustements d'ordre organisationnels pour faciliter le nettoyage de la chaussée ou le déneigement l'hiver. Elle reste néanmoins, à notre avis, la solution la plus économique et la plus équitable pour nos usagers qui n'auraient plus, alors, à absorber, à travers nos tarifs, les coûts élevés que nous avons présentement à défrayer pour garer nos véhicules.

Rappelons qu'un résident de Montréal propriétaire d'un véhicule peut s'acheter une vignette à un coût très bas (environ 50 $/année) alors que nous payons présentement près de 700 $, annuellement, pour garer chacun de nos véhicules (ces prix peuvent aller jusqu'à 1200 $ et même 2400 $ par année par véhicule dans certains cas). Cette inéquité illustre bien le genre de contraintes auxquelles il faudra nous attarder si nous souhaitons réellement conférer un avantage comparatif à la «voiture libre-service» vis-à-vis l'achat d'un véhicule...