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L'autoparc # 193, rue Cuvillier
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L'autoparc # 193, rue Cuvillier
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L'autoparc # 193, rue Cuvillier
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Ci-dessous, le message expédié le 14 mars
2005
aux abonnés résidant dans le secteur et qui sont les
plus susceptibles d'être affectés par cette fermeture soudaine
OBJET :
fermeture appréhendée de la station # 29 · Cuvillier
et Ontario
Madame,
Monsieur,
Le 7 février, nous avons été informés
par Stationnement de Montréal que l'autoparc
# 193, où sont garés nos véhicules
de la station # 29 · Cuvillier et Ontario, allait être
fermé le 31 mars prochain à la suite de la vente du terrain.
Des logements y seront construits.
Le 14 février nous avons eu une rencontre avec Madame Chantale
Laverdière, l'attachée politique de Monsieur Ivon
Leduc, maire de l'Arrondissement. L'objectif de cette rencontre était,
bien entendu, de demander aux autorités de l'Arrondissement leur
appui dans le développement futur de notre service mais, surtout,
de nous aider à résoudre le problème à
court terme provoqué par la fermeture de ce stationnement.
Vous êtes plus d'une centaine de personnes à utiliser les
5 véhicules qui se trouvent en ce moment à cet endroit.
Les dernières conversations que nous avons eues avec les autorités
de l'Arrondissement nous font craindre qu'il est peu probable que
nous puissions obtenir les autorisations nécessaires pour
pouvoir ouvrir rapidement un nouveau point de service à proximité
de celui qui sera fermé. Or, en absence de solution, une
question demeure : où mettrons-nous nos 5 véhicules
le matin du 1er avril ? Il n'existe aucune autre alternative
dans le quartier (même dans le privé) à celles que
nous avons proposées à l'Arrondissement : à
savoir les sites de la piscine Hochelaga et de l'aréna Raymond-Préfontaine.
Ce n'est pas la première fois que la Ville décide unilatéralement
de fermer des autoparcs et que nous en sommes informés par le
biais d'un très court préavis. C'est arrivé en
2000 (autoparcs no 021 et no 058 sur le Plateau-Mont-Royal), en
2003 (autoparc 77 dans la Petite-Patrie) et en 2004 (autoparc no
225 dans Villeray). Dans tous ces cas, cependant, une fois informés
du problème, des fonctionnaires ont fait des pieds et des mains
pour nous aider à le régler. Ce serait même un
précédent qu'il n'en soit pas de même cette
fois-ci. La situation est d'autant plus paradoxale que l'auto-partage
vient d'être retenue comme une mesure prioritaire dans le cadre
du « Plan stratégique de développement durable de
la collectivité montréalaise » qui vient tout juste
d'être adopté (janvier 2005; voir à ce sujet : http://www2.ville.montreal.qc.ca/cmsprod/developpement_durable/accueil/).
Il est probable que les élus de l'Arrondissement finiront par
se rallier à la décision prise par la Ville-Centre et
qu'ils accepteront de nous supporter dans le futur, une fois qu'ils
nous connaîtront mieux. Ils ont d'ailleurs fait preuve
d'une certaine ouverture sur la question. Le problème c'est que
nous n'avons pas le temps d'attendre. Nous avons besoin d'une décision
rapide pour être en mesure de relocaliser nos véhicules
au plus tard le 31 mars, quitte à ce que la solution envisagée
soit temporaire. Jusqu'ici nous avons fait tout ce qui était
en notre pouvoir pour tenter d'accélérer le processus.
Cependant, il semble que nous n'y parviendrons pas sans votre appui.
La meilleure façon de nous aider à vous aider serait que
vous vous manifestiez en appelant ou en écrivant aux autorités
de l'arrondissement pour leur dire que vous nous appuyez dans nos démarches.
Ceci donnerait un visage plus humain à nos demandes. Toutes les
statistiques démontrant que l'auto-partage réduit le nombre
d'automobiles en circulation de même que leur usage et que ce
service fait partie de la solution plutôt que du problème
dans la gestion des espaces de stationnement ont déjà
été présentées à l'Arrondissement.
Maintenant, ce qu'il faudrait, ce serait que des personnes qui ont adopté
ce service en témoignent et qu'elles précisent aux autorités
de l'Arrondissement qu'elles méritent au moins autant de considération
que ceux qui ont fait le choix d'être propriétaire d'un
véhicule, ce qui est loin d'être le cas présentement.
La preuve ? C'est que nous ne parlons ici que de 5 places de stationnement
à trouver à court terme alors même qu'il y
a plusieurs milliers de propriétaires de véhicules qui
habitent l'Arrondissement et à qui on permet de stationner
en bordure de trottoir soit gratuitement, soit à un coût
minime s'ils sont détenteurs d'une vignette (voir à ce
sujet :
http://www.communauto.com/plandaction.html).
« Ça ne changera pas le monde, donc, quoique... »
!
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Voici les noms des personnes que nous vous suggérons
de contacter à ce sujet (si vous le désirez,
vous trouverez les coordonnées des autres élus de
l'Arrondissement ou de la Ville de Montréal à cette adresse
: http://www2.ville.montreal.qc.ca/vie_democratique/les_elus.shtm)
:
Ivon LEDUC, maire de l'Arrondissement
tél.: (514) 872-8759 · fax : (514) 868-4551
ileduc@ville.montreal.qc.ca
Claire SAINT-ARNAUD, leader de l'opposition
tél.: (514) 872-7123 · fax : (514) 872-7125
cstarnaud@ville.montreal.qc.ca
Si vous écrivez, l'idéal serait de nous faire parvenir
également une copie conforme de votre lettre ou de votre message
pour que nous en soyons informés. Faites suivre celui-ci
à mon adresse personnelle :
brobert@communauto.ca ·
fax : (514) 499-0783.
Quelques mots pourraient suffire...
Espérant pouvoir compter sur votre encouragement, veuillez recevoir,
Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Benoît Robert
Président
P.S.
Plusieurs usagers nous ont déjà écrit, plutôt
que de s'adresser à l'Arrondissement, pour nous suggérer
des sites de stationnement alternatifs. Nous les en remercions. Cela
dit, il est très important que vous exprimiez également
votre appui à l'auto-partage en vous adressant directement aux
élus.
En effet, le développement optimal de ce service, que
ce soit ici ou ailleurs, ne pourra jamais se faire en comptant sur les
quelques espaces que nous réussirons à louer, par-ci par-là,
aux propriétaires de stationnements privés. Même
les emplacements hors rue que nous pourrions obtenir de la Ville à
court terme, dans le meilleur des scénarios, ne pourraient suffire
à la demande. Il importe donc que les autorités prennent le
plus tôt possible conscience de la responsabilité qui leur
incombe ici et, surtout, qu'elles ne nous ferment pas déjà
la porte... Or, c'est vous qui, à partir de votre situation personnelle, êtes
les mieux placés pour les aider à saisir les véritables
enjeux qui sont en cause ici.
Voir également sur ce sujet :
– la lettre que nous avons adressée à Madame Laverdière
le 9
mars 2005
– la lettre que nous avons adressée à Madame Josée
Guy le 23
mars 2005
–
quelques-unes des nombreuses lettres
d'appui
que nous avons reçues
– l'article publié sur le site arrondissement.com
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