Le Plan de transport de la Ville de Montréal · 2007

   
     




l y a presque deux ans, jour pour jour, Communauto soumettait aux autorités de la Ville de Montréal une proposition pour intégrer l’autopartage au Plan de transport que la Ville était en train d’élaborer et qui en était alors aux étapes des « Portait et Diagnostic ».Ce mémoire, disponible ci-contre, s’est avéré être un terreau fertile puisque dans le document de consultation sur le Plan de transport intitulé « Réinventer Montréal » publié par la Ville en mai dernier (disponible ci-contre également) une foule de recommandations mentionnent spécifiquement l’autopartage.

Invité à nouveau par la Ville de Montréal à commenter son Plan de transport en devenir et enthousiasmé par la tournure des événements, Communauto a sollicité l’opinion de ses usagers avant de rédiger son nouveau mémoire intitulé « 
Des fleurs pour le Plan de transport de la ville de Montréal ». Ceux-ci ont été nombreux à nous répondre. Vous trouverez ci-dessous les courriels que nous avons reçus jusqu’ici et qui constituent, effectivement, à bien des égards, un bouquet de fleurs que nous nous empressons de transmettre aux élus municipaux avec l’espoir qu’ils ne tarderont pas à mettre en œuvre les belles intentions qu’ils viennent de faire miroiter sous nos yeux.

Si vous désirez ajouter votre voix à celles de ceux dont nous reproduisons les messages ci-dessous, il n’est pas trop tard. Nous nous ferons un plaisir de les ajouter à la liste.


T É M O I G N A G E S   D E   N O S   U S A G E R S

NOTES

1. Par souci de confidentialité, les noms des personnes nous ayant fait parvenir des commentaires ont été retirés.

2. Les extraits reproduits ci-dessous sont ceux que nous avons inclus dans le mémoire que nous avons remis aux autorités municipales.

3. Tous les commentaires que nous avons reçus sont disponibles, dans leur intégralité, sur une page à part.


« La réduction de la pollution urbaine et des gaz à effet de serre qu’entraîne l’autopartage est pour moi une motivation de premier plan. Curieusement, depuis que je suis membre de Communauto, je prends beaucoup moins souvent l’auto qu’auparavant. Je me déplace à pied et prends le transport en commun très souvent. Le fait de ne plus être propriétaire de ce qui semble un bien indispensable – l’automobile – entraîne automatiquement une sorte de cure de désintoxication qui nous délivre de la mentalité du "tout-en-auto". Fini le réflexe de prendre l’auto pour aller au magasin situé à dix minutes à pied. J’envisage même de modifier l’habitude de louer une auto pour me rendre en villégiature à l’extérieur de Montréal et d’essayer diverses combinaisons de transport (autocar + location d’auto sur place, par exemple), dans la mesure où cela est faisable et économique. »

« J’adore Communauto, je ne peux plus m’en passer, c’est le bon compromis entre le vélo et le métro. »

« For 2 years I have benefited from membership in Communauto. Using my monthly STM bus pass, renting a car from the club and using a taxi rarely, my yearly transport fees are about $1200. I get wherever I want as often as I want without the worry of owning a car, parking and maintaining it. I am also pleased to be leaving a smaller carbon footprint on the planet since I gave up the car 11 years ago. »

« C’est bien simple, sans un service comme Communauto je n’aurais eu d’autre choix que de m’acheter un véhicule... qui m’aurait coûté beaucoup plus cher et que j’aurais sans doute «trop» utilisé histoire de rentabiliser mon «investissement»... »

« J’aime beaucoup le concept d’utiliser une auto seulement quand j’en ai vraiment besoin et utiliser le transport en commun ou le vélo le reste du temps. Pour moi, la protection de l’environnement est devenue un enjeu majeur de notre société et par le fait même est devenue une de mes valeurs personnelles. »

« Valorisant le vélo et le transport en commun sur la voiture pour mes déplacements urbains, le service de Communauto vient très bien compléter mes besoins occasionnels de déplacements pour de plus grandes distances, »

« J’utilise la bicyclette pour me rendre au travail ou le métro. J’utilise Communauto pour sortir de la ville autant que pour me rendre en périphérie et en banlieue de Montréal et pour une incontournable virée chez Ikea. Je n’aurais pas accès à une voiture aussi souvent si je n’avais pas Communauto. Aucun autre locateur de voiture n’offre des conditions qui rivalisent avec Communauto.
Je veux dire les fois où j’ai réellement besoin d’une voiture soit une ou deux fois semaine. Ça semble peut-être impensable mais je n’ai pas besoin d’avoir une voiture devant chez moi tout le temps. C’est agréable, c’est responsable. Eh oui je suis de celles qui bichonne ma voiture avant de la rendre : petite lingette pour le tableau de bord et lavage de la voiture si je réserve pour la journée. »   

« Je suis heureuse de témoigner en faveur de l’autopartage. Il y a bien cinq ans que j’ai pris cette décision en considérant que mon travail au centre-ville nécessitait tout simplement une carte de transport et m’évitait ainsi tous les tracas de stationnement réservé dans des zones résidentielles, le déneigement du véhicule, les contraventions, les visites au garage à nos frais, sans compter les heures d’absence pour toutes ces responsabilités.
J’y ai gagné en économies, en tranquillité d’esprit, en contribution à l’amélioration de l’air, et en santé sûrement, puisque depuis je m’adonne davantage à la marche et au vélo. »
« J’ai décidé en 2003 de me défaire de ma voiture. Avec le transport en commun je peux me déplacer assez aisément. Cependant pour certaines commissions ou magasinages occasionnels une voiture était nécessaire. Pour ce genre de service nous n’avons pas besoin de voiture de luxe pour 24 heures. Communauto est une belle alternative. L’environnement devrait en bénéficier puisque plusieurs d’entre nous faisons usage d’une même voiture. »

« Il y a un peu plus de deux ans, j’ai laissé ma banlieue de l’ouest de Montréal pour revenir m’installer à Montréal. J’utilisais très peu mon auto, mais en banlieue, c’est à peu près impossible de s’en passer.
Le service d’autopartage offert à Montréal a grandement contribué à ma décision. Sans la possibilité d’avoir une voiture quand j’en ai besoin, je ne suis pas certaine que je l’aurais fait.
Je suis maintenant à Montréal, dans Ahuntsic, un quartier où j’ai beaucoup de services à proximité. Je marche, je prends l’autobus, un taxi, une Communauto. Je loue parfois, surtout si je pars un peu plus longtemps. Dans cet ordre.
C’est bon pour ma santé, pour mon portefeuille, pour l’environnement. Dans un ordre ou dans l’ordre.
J’ai eu une auto à moi durant plus de 30 ans, et je ne m’en ennuie pas. »

« Généralement, j’utilise Communauto quand je n’ai pas d’autre solution, par exemple pour transporter de gros paquets, faire de longues distances, quand je ne peux faire du covoiturage. Communauto permet un complément au transport en commun, il offre des possibilités que le transport en commun ne peut permettre. Et avec un enfant, c’est encore plus pratique. Dans mon entourage, je le conseille à tous ceux qui considèrent acheter une voiture. »

« L’autopartage m’est utile pour mes sorties en ville, les achats avec paquets encombrants ou nombreux, les sorties à hors de pointe (sic)des transports en commun, les sorties à l extérieur de la ville, tel que pour les vacances, les fin de semaines. J’ai rencontré beaucoup d’ex propriétaires d’autos qui sont tellement satisfaits de Communauto c’est un système écolo, et que la ville doit appuyer.
[…] Comme j’habite l’arrondissement Ville-Marie, et étant jadis propriétaire d’autos, les parcs des autos de Communauto sont tellement bien situés, plus besoin de penser à l’achat d’un véhicule. »

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NOTES

1. Par souci de confidentialité, les noms des personnes nous ayant fait parvenir des commentaires ont été retirés.

2. Les extraits reproduits ci-dessus sont ceux que nous avons inclus dans le mémoire que nous avons remis aux autorités municipales.

3. Tous les commentaires que nous avons reçus sont disponibles, dans leur intégralité, sur une page à part.

     
     
     
     
     
   
       
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     



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le 9 septembre (jrm)