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N O T E D E C O M M U N A U T O
Contrairement à ce que peuvent laisser sous-entendre certains
passages de cet article, l’environnement a toujours été
au cœur de ma démarche et ce, dès les origines
du projet. Ce que j’ai expliqué au journaliste c’est
que même en faisant abstraction de l’aspect environnemental
des bénéfices de l’autopartage, ce service
aurait aussi mérité toute sa place, ne serait-ce
qu’à cause de ses impacts urbanistiques favorables
et de son potentiel d’améliorer la qualité
de vie en ville : moins d’automobiles en circulation, utilisation
moins fréquente de l’automobile, sécurité
accrue, possibilité de consacrer moins de place à
l’automobile… Ce que j’ai mentionné également,
en cours d’entrevue, c’est qu’au début
des années 90 on ne parlait pas encore de gaz à
effet de serre mais de toute une panoplie d’autres types
de polluants; c’est entre autres pour cela que la lutte
contre les émission de gaz à effet de serre ne pouvait
pas être « le but premier de l’aventure ».
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L’entrevue
s’est déroulée durant mes vacances estivales
au moyen d’un téléphone cellulaire et la réception
était particulièrement mauvaise. Il n’est
donc pas surprenant que certaines nuances que j’ai tenté
de faire ressortir se soient perdues dans le grésillement
des ondes. Cela dit, je suis particulièrement reconnaissant
à l’Institut du Nouveau Monde d’avoir programmé
un article sur l’autopartage dans le premier numéro
de son nouveau magazine. Je suis également reconnaissant
au journaliste, Patrick Lagacé, d’avoir su rédiger
un article aussi vivant sur le sujet et d’avoir réussi
à résumer efficacement le projet à partir
de ses origines sans oublier de souligner les défis qui
nous attendent encore, le tout avec une telle économie
de mots.
Benoît Robert |
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