Montréal, août 2007

  SOURCE : www.inm.qc.ca

   



N O T E   D E   C O M M U N A U T O


Contrairement à ce que peuvent laisser sous-entendre certains passages de cet article, l’environnement a toujours été au cœur de ma démarche et ce, dès les origines du projet. Ce que j’ai expliqué au journaliste c’est que même en faisant abstraction de l’aspect environnemental des bénéfices de l’autopartage, ce service aurait aussi mérité toute sa place, ne serait-ce qu’à cause de ses impacts urbanistiques favorables et de son potentiel d’améliorer la qualité de vie en ville : moins d’automobiles en circulation, utilisation moins fréquente de l’automobile, sécurité accrue, possibilité de consacrer moins de place à l’automobile… Ce que j’ai mentionné également, en cours d’entrevue, c’est qu’au début des années 90 on ne parlait pas encore de gaz à effet de serre mais de toute une panoplie d’autres types de polluants; c’est entre autres pour cela que la lutte contre les émission de gaz à effet de serre ne pouvait pas être « le but premier de l’aventure ».
L’entrevue s’est déroulée durant mes vacances estivales au moyen d’un téléphone cellulaire et la réception était particulièrement mauvaise. Il n’est donc pas surprenant que certaines nuances que j’ai tenté de faire ressortir se soient perdues dans le grésillement des ondes. Cela dit, je suis particulièrement reconnaissant à l’Institut du Nouveau Monde d’avoir programmé un article sur l’autopartage dans le premier numéro de son nouveau magazine. Je suis également reconnaissant au journaliste, Patrick Lagacé, d’avoir su rédiger un article aussi vivant sur le sujet et d’avoir réussi à résumer efficacement le projet à partir de ses origines sans oublier de souligner les défis qui nous attendent encore, le tout avec une telle économie de mots.

Benoît Robert