| Première
étude sur l’autopartage au Québec CONFÉRENCE DE PRESSE · 19 FÉVRIER 2007 |
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C O M M U N I Q U É |
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168 000 tonnes de CO2 par année en moins grâce à l’autopartage Communauto, Équiterre et le Conseil régional de l’environnement de Montréal réclament des engagements de la part des candidats aux prochaines élections MONTRÉAL, LE 19 FÉVRIER 2007 — 168 000 tonnes de CO2 par année en moins au Québec grâce à l’autopartage : c’est le potentiel évalué par la première étude québécoise portant sur ce service qui a été rendue publique aujourd’hui par le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et Communauto. Actuellement, 13 000 tonnes de CO2 sont déjà évitées par les 11 000 usagers de l’autopartage au Québec. L’étude, réalisée par la firme de génie-conseil Tecsult dans le cadre du « Projet auto + bus : évaluation d’initiatives de mobilité combinée dans les villes canadiennes », a permis d’évaluer pour la première fois l’impact actuel et potentiel de l’autopartage sur l’environnement au Québec. Tecsult estime le potentiel de pénétration de l’autopartage ici, dans les conditions actuelles, à près de 139 000 ménages. En tenant compte que certains adhérents à l’autopartage augmentent leur utilisation d’un véhicule et que d’autres la réduisent, chaque usager diminue, en moyenne, sa distance parcourue en voiture de 2 900 km par année. Les usagers de l’autopartage utilisent en outre des véhicules moins énergivores que la population en général. On obtient, en combinant ces deux facteurs, une réduction nette des émissions d’environ 1,2 tonne de CO2 par personne par année.
«
Si le potentiel de marché estimé pour l’autopartage
par Tecsult se matérialisait, ce service permettrait à
lui seul d’entraîner une réduction des émissions
de CO2 5,6 fois plus importante que la cible
prévue dans le Plan d’action québécois pour
l’horizon 2006-2012 pour les modes de transport alternatifs. Le
tout à un coût nul pour le contribuable. De plus, 77 %
des adhérents québécois à l’autopartage
déclarent s’être départis ou avoir renoncé
à l’achat d’un véhicule grâce à
ce service. Celui-ci peut donc avoir un effet des plus structurants
sur l’évolution de la mobilité. Il serait donc d’autant
plus logique de supporter son développement », affirme
Monsieur Benoît Robert, président-directeur général
de Communauto.
«
L’autopartage est une composante du Cocktail transport qui consiste
à combiner divers modes de transport afin d’induire des
déplacements plus écologiques, économiques, sains
et tout aussi efficaces que la voiture solo. L’étude présentée
aujourd’hui prouve que parce qu’il constitue une alternative
à la possession d’une voiture, l’autopartage vient
soutenir les autres modes et contribue à la réduction
des émissions de gaz à effet de serre. Les gouvernements
actuels et futurs devront en tenir compte dans leurs actions orientées
sur le transport durable et l’environnement et faciliter l’implantation
de services d’autopartage au Québec », explique Anny
Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique
chez Équiterre. — 30 —
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La
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| Dernière mise à jour de cette page le 4 mars 2007 |
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