L’auto-partage fait la une de la revue de
l’Union internationale des Transports Publics (UITP)




 

Dans son numéro
de novembre 2002,
la revue de l'UITP
consacrait 16 pages
à l'auto-partage.

Elles sont
disponibles ici
en format JPEG
[environ 200 k/page]

   

     

 

 

 



onsidérée jusqu'à tout récemment comme l'ennemie public numéro un, l'envahisseur qui empêchait le transport public de fonctionner normalement, l'automobile a repris du galon, récemment, dans le discours des professionnels du transport.

« Aujourd'hui, ce qui importe, c'est d'offrir la possibilité aux citoyens de se déplacer d'un endroit à un autre de la manière la plus accessible possible; peu importe comment... ».

« Aussi, dans la diversité de nos villes, il est naturel que tous les modes soient présents, mais ils doivent l'être de manière intégrée [...] ».

« Comme les pièces d'un puzzle s'imbriquent les unes dans les autres pour former une image, les modes de déplacements devraient se combiner pour garantir une mobilité harmonieuse ».

Ces citations ne sont pas tirées d'un manifeste rédigé par les soins d'un propagandiste « pro auto-partage », elles proviennent de l'éditorial du numéro de novembre de la revue de l'UITP. De plus, selon Hans Rat, le secrétaire général de l'association,

« [...] afin d'atteindre cet objectif indispensable à une meilleure qualité de vie dans les zones urbaines et suburbaines, ils faut prendre des initiatives innovantes ».

Et selon lui, la collaboration entre le transport public et la voiture, par le biais du car-sharing, est un bon exemple d'initiative à mettre de l'avant.

Prêchant également par l'exemple, l'UITP a contribué à faire circuler « la bonne nouvelle » en s'associant à la tenue d'un « atelier / workshop » qui a eu lieu à Brême, en Allemagne, les 4 et 5 décembre 2002. L'événement s'intitulait « Public Transport and Car-Sharing: – Together for the better – ». Celui-ci aura permis à de nombreux professionnels de haut niveau provenant de plusieurs continents de partager leur savoir-faire sur la question. Soulignons que Communauto avait un représentant sur place, et que nous en avons aussi profité pour faire le plein de contacts et de nouvelles informations. Celles-ci nous aideront, nous l'espérons, à susciter autant d'enthousiasme sur cette question, au Québec, que ce que nous avons pu observer en Europe. Comme la sagesse populaire nous enseigne que « nul n'est prophète en son pays », la prise de position de l'UITP, sur la question, devrait nous aider sensiblement dans nos démarches. En effet, toutes les sociétés de transport public opérant au Québec sont également membres de cette organisation. Et quoi de mieux que ses pairs pour nous convaincre de la pertinence d'une idée nouvelle ?


 

Dernière mise à jour de cette page
le 24 mai 2003